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puce Sommaire des articles de cette rubrique

   

puceLa mode Japonaise.

L'habillement traditionnel : Le Kimono.

 

- Distinguer les kimonos: 

 

Le Kimono est le descendant direct d'un autre vêtement quasiment similaire mais porté comme sous-vêtement: le Kosode. Depuis le XVIIe siècle, le Kimono désigne le vêtement traditionnel japonais indifféremment masculin ou féminin composé d'une longue robe ouverte dont le côté gauche se rabat sur le côté droit fermé par une ceinture appelée obi. L'obi est une ceinture de soie, pour les femmes, pouvant atteindre 4 mètres de long, qui se noue, serrée dans le dos. La forme du noeud varie selon les saisons et les occasions. Le kimono des hommes est maintenu par de cordons tressés nommés "himo".

Visuellement, ce qui différencie les Kimonos pour Hommes des kimonos pour femmes ce sont les teintes et les motifs. De couleur vive et chamarrée, adapté aux saisons, pour les femmes, le kimono pour homme est beaucoup plus sobre et de couleur foncée. Les kimonos pour homme ont les manches plus courtes et cousues sous les aisselles contrairement aux kimonos pour femmes qui ont des "ouvertures"au niveau des aisselles. Les Kimonos pour les jeunes filles appelés "furisode" ont les manches plus longues encore que les kimonos pour femmes mariées. Les Kimonos portés par les femmes mariées se distinguent des "furisode" par la longueur des manches et la sobriété des décors. Ces kimonos se nomment "tomesode".

Certains kimonos sont utilisés pour les cérémonies officielles, ils portent alors le nom de "hômongi" ou "iromuji".

De coton l'été (yukata), le kimono est de soie ou de laine l'hiver.

Les Yukata se distinguent des kimonos par la légèreté du tissu et la couleur indigo des motifs. Ces motifs seront géométriques pour les hommes et floraux pour les femmes. On utilise les yukata l'été, chez soi pour se détendre ou comme peignoir en sortant du bain.

- Accessoires:

Les hommes peuvent porter en plus du kimono un pantalon-jupe (hakama) et une veste (haori, happi) ou encore nommée "tanzen" pour l'hiver.

L'éventail peut être utilisé par les hommes comme par les femmes. Les femmes disposent d'accessoires supplémentaires comme les peignes et les épingles à cheveux dont les plus raffinés sont en laque, écaille ou ivoire.

- Fabrication:  

Le kimono est taillé dans une seule pièce de tissu de 11 mètres de long sur 36 centimètres de large. Il est composé de 8 morceaux rectangulaires assemblés entre eux avec des coutures droites.

Les Kimono peuvent lors des cérémonies être frappé du "mon" (armoiries de la famille du porteur).

On distingue différentes techniquesde fabrication, le Yûzen proche du batik effectué à main levée avec de la colle de riz, le itchin zome effectué par grattage de la colle contrairement au itome norioki qui lave le tissu à l'eau et une variante le renkan.

- Port:

Pour connaître votre taille pour revêtir un kimono c'est très simple. Il vous suffit d'additionner 20 cm à votre taille. La longueur du vêtement est ajusté en repliant l'excès de tissu au niveau de la taille (obashiori). Le kimono se porte avec des "tabi" et des "zori". Les "tabi" sont des chaussettes dont le gros orteil est séparé. Les "zori" sont des sandales en bois.De nos jours il est possible de trouver des imitations de "zori" en plastique. Il est possible pour les hommes de chausser des "setta" (sandales en jonc avec une semelle de cuir. Les Kimonos sont des vêtemenst excessivement chers aussi est-il possible d'en louer pour les grandes occasions. Vêtir un kimono pouvant être compliqué, contrairement au Yukata, il est recommandé de se faire aider. Si personne autour de vous ne peut vous apporter l'aide nécessaire, vous pouvez au Japon demander aux barbiers et coiffeurs qui peuvent fournir ce type de service moyennant finance.

Il est entre autre aujourd'hui utilisé pour les cérémonies et autres événements importants de la vie, les couleurs et motifs variants suivant le sexe, les saisons et les circonstances.  Il a cédé cependant sa place aux tenues occidentales (yofuku) dans la vie quotidienne et au costume cravate de couleur sombre pour le "salaryman".

 La Haute Couture Japonaise :

Même si Paris reste "la capitale de la mode", les créateurs japonais ont néanmoins réussi à imposer leur griffe et le nom de certains d'entre eux ont acquit une renommée internationale (Kenzo, Issey...):)

(Isetan l'un des temples de la consommation et du vêtement de luxe de Tokyo.)

 

Les précurseurs, hauts en couleurs. (Années 60/70) - La relève se fait en noir. (Années 80/90) - La nouvelle "avant garde" des années 2000.

-Les précurseurs, hauts en couleurs.  

Ce sont les grands noms d'aujourd'hui. Ils ont débuté dans les années 60 et puisent au moins pour certaines de leur collections leurs inspirations dans les coupes et les couleurs des vêtements traditionnels japonais.

C'est le cas de Kenzo Takada diplômé du "Bunka Fashion College" de Tokyo, qui débarque en France en 1965. Il travaillera comme styliste pour Claude de Coux avant de créer sa propre marque "Jungle Jap" en 1970. 1970 sera aussi l'année de son premier défilé. En 1999 Kenzo Takada se retire. La maison Kenzo ouvre alors ses portes à une nouvelle génération de créateurs c'est le cas d'Antonio Marras, arrivé en septembre 2003. Site officiel : http://www.kenzo.com.

Issey Miyake arrivera aussi en France en 1965. Il étudia les arts graphiques à la "Tama Art University" de Tokyo puis à son arrivé à la Chambre Syndicale de la Haute Couture Parisienne. Pour plus d'information sur cette école: http://www.modeaparis.com/vf/ecoles/index.html . Le Premier défilé d'Issey Miyake se fera à New York en 1971 puis à Paris en 1973. La maison Issey étendra son empire au travers de marque comme Tsumori Chisato ou Zucca. Issey Miyake se retirera en 1999 au profit de Naoki Takisawa. La griffe fera plusieurs défilés en Italie avant de revenir sur Paris (France) en 2005 pour son défilé mode homme pour l'hiver 2005/2006. Site officiel: http://www.isseymiyake.com/ .

Hanae Mori est une créatrice qui connu tout un vif succès. Elle débuta sa carrière en créant des costumes pour le cinéma. Sa maison fut fondée en 1962. Elle défilera pour la première fois à New york en 1965. 1977 est l'année de son second défilé à Paris et de l'ouverture de sa boutique parisienne. Hanae Mori s'est retirée des affaires le 7 juillet 2004.

La transition des années 70. Nous avons surtout retenu: Kansai Yamamoto qui défila pour la première fois à Paris en 1974 et Yuki Torii qui défilera pour la première fois en 1975 avant d'ouvrir sa première boutique en 1985.

-La relève se fait en noir. 

(Matsuya un établissement haut de gamme dans le luxueux quartier de Ginza à Tokyo.)

Les années 80 marque l'arrivée d'une nouvelle génération de stylistes et créateurs. Cet avènement de nouveaux talents seront plus ou moins concomitant avec la "disparition" des poids lourds de la mode durant ces même années. Rappelons à titre non limitatif que Kenzo Takada et Issey Miyake ont tous deux décidés de se retirer en 1999. Les vêtements sont alors plus sobres et moins excentriques. Le noir est plus largement utilisé, les lignes s"européanisent".

C'est dans un premier temps. Rei Kawakubo et Yohji Yamamoto qui vont se faire remarquer.

Rei Kawakubo qui a déposé sa marque "comme des garçons" en 1969 ouvrira sa première boutique tokyoïte en 1973, défilera au japon en 1975, avant de s'attaquer au centre de la mode en ouvrant sa boutique à paris en 1981 et en y défilant en 1982.

Yohji Yamamoto créera sa première ligne de vêtement sous la marque Y's. Déposé en 1972 son premier défilé se fera au japon en 1977. Sa boutique parisienne ouvrira en 1994 et celle de Tokyo en 2003. 1981 Yohji Yamamoto sa première collection sera présentée à paris en 1981.

Rei Kawakubo et Yohji Yamamoto ne sont que les têtes de pont d'un débarquement important de créatifs japonais sur la scène de la mode internationale et parisienne avec notamment:

- Akira Onozuka, ancien assistant de Issey Miyake qui créé en 1988 la marque Zucca, défile pour la première fois à Paris en 1989 avant d'y ouvrir sa première échoppe en 1994.

- Koji Tatsuno avec ses débuts londoniens en 1982 sous la marque "Culture Shock", ne se lancera à la conquête de la place parisienne sous sa marque éponyme qu'en 1994. Date à laquelle il ouvrira sa boutique et effectuera son premier défilé dans la capital de la mode. En 2002, il créa la marque "Grès".

- Izumi Ogino qui a ouvert sa boutique parisienne en 1995 sous la marque "Anteprima" fit son premier défilé à Milan en 1998.

- Matsuo Irie ancien de la maison Issey Miyake se lance, après une période de 6 années de freelance, sous la marque Irie avec l'ouverture de sa boutique à Paris en 1987 et un défilés la même année.

- Junko Shimada entre chez Cacharel en 1973 comme styliste. Il y restera quasiment jusqu'à la création de sa propre marque en 1981. Son premier défilé aura lieu en 1984 à Paris. -Ken Okada cette créatrice et styliste s'installe à Paris en 1997, effectue son premier défilé en 2000 à Paris. Son style travail  les matières pures de la laine et du coton et recherche la transparence.

- Yoshiki Hishinuma est né en 1958 à Sendai au Japon. Il étudia tout comme Kenzo Takada au Bunka Fashion College de Tokyo, travaillera pour Issey Miyake avant de se lancer dans une carrière freelance. Ses première production seront pour la scène (théâtre...). Dés les années 90, il commencera à défiler à Paris. En 1996 il gagnera le prix "Mainichi" pour l'utilisation de nouvelles matières dans ses créations. En 1999 une rétrospective sur son travail eut lieu au "Gemeentemuseum Den Haag" (hollande).

- Junya Watanabe, très actif, ouvrira sa boutique et défilera à Tokyo en 1992, avant de faire la même chose à Paris en 1993.

- Yohji Yamamoto sera diplômé du Bunkafukuso en 1969, présentera sapremière collection en 1977 à Tokyo et son premier défilé parisien en 1981. Il s'atablira sur Paris en 1984. Yohji Yamamoto lancera plusieurs parfums Yohji Essential, Yohji, Yohji Homme et lancera une ligne secondaure de vêtement sous la marque "Y'S"

-La nouvelle "avant garde" des années 2000.

- Miki Mialy est née en 1960. Diplômée de l’école de mode Gakuen d'Osaka, elle commencera sa carrière de styliste en 1981 chez Itomiya puis changera de maison pour Etienne Brunel puis JFT. Elle créera en 1992 sa propre boutique sous la marque Miki Mialy. Son premier défilé ne se fera que 10 ans plus tard en 2002 à Paris. - Jun Takahashi, ancien chanteur, a créé son propre label "undercover" en 2002. Il se fit particulièrement remarquer lors de son défilé printemps/été 2004 par l'utilisation de modèle jumeau. - Sadaharu Hoshino est né en 1978. Ancien du Fashion College à Tokyo et l'Institut Français de la Mode, il fit un stage chez Alexander Mcqueen, il créé sa marque "ES" en 2003 et défile pour la première fois à Paris la même année.

A ne pas perdre de vue aussi les talents tels que Kasuhiro Makino qui a présenté en 2003 à Paris sa première sous la marque "Aski Kataski" ainsi que Mamoru sekihara qui après avoir travaillé de 1998 à 2002 chez Sahron-Wauchob ouvrira aussi présenté sa première collection à Paris en 2003.

Il est difficile, de par leur nombre, de citer tous les créateurs japonais mais si vous êtes à la recherche d'autres créateurs vous pouvez porter votre attention sur les créations d'Anae Mori, Jun Ashida, Junko koshino, Hiroko Koshino, Atsuro tayama, Keita Maruyama...

La mode d'Aujourd'hui au Japon :

 

- Les accessoires - Le maquillage- - Un monde codifié (touristes, étudiants...) - Mode de rue - Cérémonies -

-Les accessoires. 

 Une caractéristique notable de la civilisation japonaise c'est que l'art de se parer (collier, boucles d'oreilles, bracelet...) est apparu que tardivement. En effet ce n'est que sous l'influence de l'occident à la fin du XIXe début du XXe siècle que ce type d'habitude vestimentaire est venu envahir l'archipel. Le premier accessoire importé de l'occident fut la montre à gousset sous l'ère Meiji.

- Avant l'ère Meiji.

Traditionnellement les hommes portaient accroché à la ceinture un "gyokuhai". Une sorte de chapelet de pierre ou de nacre qui n'avait d'autre fonction que l'ornementation. Il y eut aussi pendant la période Heian la mode des ceinturons de cuir ornés de pierre précieuse. Jusqu'à l'ère Meiji les sabre de courte taille (Taishi) étaient aussi considérés comme un accessoire vestimentaire.

Les femmes connaissaient traditionnellement les peignes en écaille ou en métal précieux, les kanzashi (épingle à cheveux - voie photo ci-contre), les obi (ceinture de tissu large nouée façon à obtenir un large noeud sur l'arrière du kimono).

Il existait aussi un certain nombre d'objet qui pouvait être indifféremment arboré par les hommes et les femmes c'est le cas notamment de l'inro (apparu vers le XVIIéme siècle, petite boîte souvent laquée et compartimenté lié à la ceinture destiné à contenir des médicament ou le sceau du propriétaire), de l'"ojime" (apparu vers le XVIéme siècle, sorte de bouton de forme ovoïde percé par les cordons liant l'inro ou un autre objet à la ceinture destiné à assuré sa fermeture), des "netsuké" (objet destiné à fixer le cordon de l'inro dans la ceinture), de l'éventail, de petit sac en tissu nommé "hako-seko".

- De nos jours.

Les colliers, montres et bracelets ont largement fait leur apparition, il faut néanmoins constater que cela reste beaucoup plus discret qu'en occident. L'exposition ostensible de richesses et de bijoux n'ont jamais été du goût des japonais. Le piercing est plutôt rare est mal perçu. La montre reste de loin pour les hommes comme pour les femmes l'accessoire le plus usité. A noter pour les hommes adultes et professionnels que la broche de cravate semble être légèrement plus populaire qu'en occident. Ci-contre la devanture du célèbre joaillier et inventeur de la perle d'élevage : Mikimoto.

Le téléphone portable est devenu un objet social à part entière. Il s'affiche, se décor et fait parti de la tenue du parfait "Tokyoïte". Il permet d'échanger des fichiers musicaux ou vidéo, intègre un appareil photo, des jeux vidéo, Internet, une caméra, un système de paiement à distance et l'équivalent d'un "GPS". Nota : il fait aussi téléphone ;-).

Les gadgets: Ce phénomène frappe toutes les générations bien que la population jeune soit la plus exposée. Vous ne verrez pas un téléphone portable ou un sac ( sac de cour, ou un sac à main) qui ne soit pas décoré d'une petite peluche ou d'un petit porte-clef ou autre pendentif.

L'éventail, est aujourd'hui encore très répandu et est utilisé aussi bien par les hommes que par les femmes. La taille et les motifs varient cependant selon l'occasion, les vêtements et le sexe du propriétaire.

-Le maquillage.

 

 

Contrairement aux bijoux et autres accessoires vestimentaires, le Japon connu très tôt l'art de se farder. Dés le IX ème siècle était utilisé une plante nommée "beni-bana" pour l'élaboration de rouge à lèvre et de rouge à joue (beni gu-guchi). De l'ère Heian jusqu'à la fin du XIXe siècle on pratiqua au japon le "Kanetsuke" ou "Detsushi". Cette pratique consiste à se noircir les dents avec un mélange à base de noix de galle et de poudre de fer délayé  dans du thé ou du vinaigre. Apparu au sein de la population masculine, cette pratique fut reprise par la population féminine afin d'indiquer que celle-ci avait atteint sa maturité (vers les 13 ans). Le sens de cette pratique évolua par la suite pour, dans les derniers temps (fin XIX éme) indiquer le statut marital de la femme.

De nos jours l'industrie cosmétique japonaise est internationalement reconnu (Shu Uemura (sous contrôle de l'Oréal), Shisheido, Hakuhodo...). Les Japonaises sont de grandes consommatrices de produits cosmétiques.

Les plus populaire...

Une partie de la jeune population féminine japonaise prodigue de grand effort pour ne pas avoir une peau trop bronzée. Ormis la mode hawaïenne des années 1999/2000 qui nécessitait une peau "doré", la blancheur de la peau est aujourd'hui à la mode. Toutes les grandes marques proposent des maquillages éclaircissant votre teint, des crèmes ou des masques aux effets blanchissant. Le masque eu thé vert, riche en vitamine "C" est réputé clarifier la peau.

Les Aburatori-kami. Ce sont des petites feuilles absorbant l'excès de sébum sur du visage. Elles sont extrêmement utilisé (surtout l'été). Ces petites feuille étaient originellement utilisés par les Geishas car elles permettaient d'absorber l'excès de sébum sans endommager leur maquillage.

Les sourcils. Sujet de préoccupation de nombreuses japonaises, il existe des magazines proposant des pages entières de suggestion de modèles de forme de sourcil. Crayons, pinces, rasoirs (photo de gauche), postiches sont proposés à la vente et des conseilles prodigués pour avoir le même style que certaines idoles ou pop-stars. A noter que dès 1997 Shisheido avait même créé au travers de sa gamme de produits "Geraid" à destination des hommes "outils pour les sourcils".

Les produits de "bien être" qui remportent la palme sont sans doute les produit pour le bain. On ne compte pas les poudres visant à embaumer votre bain et salle d'eau ou à recréer l'univers des très appréciés onsen (bain public alimenté par une source d'eau chaude). Les flagrances sont très diversses certaines font directement référence un fruit ou une plante (Yuzu, pomme, alloé-vera...) d'autres portes un nom poétique pour couvrir la chimie qui se cache derrière.

  

Un monde codifié.

Si vous vous posez quelques instants et regardez autour de vous, vous découvrirez qu'il est aisé de définir "qui fait quoi". Les vêtements que vous portez vous situent socialement. Merci, pour éviter de tomber dans les stéréotypes, de ne jamais oublier que ce qui est brossé ici ne seront jamais que des généralités et que nous voulons nous garder d'établir toute règle.

Les touristes: En été souvent en short avec un T-shirt destructuré de marque inconnue.

Les étudiants: ont tous un uniforme de la maternelle au lycée. Chaque institution possède le sien. Il est donc aisé de reconnaître l'école à laquelle celui-ci appartient. Il existe un uniforme d'hiver et un autre d'été. C'est l'école qui fixe le jour (koromo-gae) où l'uniforme peut être changé. Les hommes revêtent souvent un uniforme de couleur bleue marine ou noire à la veste droite au col officier avec une chemise blanche et des mocassins noirs. Les femmes ont des uniformes du type marin, porté avec des moccassin noirs. En général ces uniformes sont constitués d'une jupe longue plissée de couleur bleue marine et d'un col marin bleu et blanc. La tendance actuelle est de raccourcir la jupe au maximum de ce que la morale permet c'est à dire 5 à 10 cm au dessus des genoux et de porter une sorte de "sur-chausette" (loose socks en anglais) de couleur blanche au dessus de ses chaussures.

Les salariés: La fantaisie n'est pas de mise. L'objectif n'est pas de vous démarquer mais de vous fondre dans le moule. Costume noir, cravate, chemise et montre pour les hommes. Tailleur ou ensemble de couleur sombre pour les femmes. A noter qu'il existe une tenue vestimentaire particulière lorsque vous cherchez un emploi. Ainsi le sac à main pour les femmes doit être de forme carrée, noir et d'environ 30 cm.

Les jeunes: C'est entre le moment où vous entrez à l'université et celui où vous en sortez (ou commencez à chercher un emploi) que vous pouvez laisser libre cour à votre créativité. Pour casser un mythe vivace, tous les jeunes japonais ne s'habillent pas en personnage de manga. Il n'est pas rare de voir les hommes se teindre les cheveux en brun, orangé ou blond. Pour les femmes toujours plus enclin à suivre la mode, le style hawaïen au teint bronzé des années 2000/2001 tend à disparaître. 2002 a vu l'apparition du style cow-boys, 2003 la mode est revenue à des valeurs plus sage et européenne. Les vêtements les plus tendances sont portés par les "shibuyettes" du nom de quartier de shibuya de Tokyo.

Les autres: C'est la grande foule des anonymes. Celle qui est autour de vous et dans laquelle finalement personne ne se détache, c'est monsieur tout le monde. Il faut pas croire que tous les japonais refont leur garde-robe à chaque saison. Le style "casual" ou "week-end" existe et est largement répandu. (Attention on est loin de la notion du "grunge".) Les japonaises suivent la mode et aiment les marques. Il est impossible de dénombrer le nombre de sac Louis Vuitton ou Gucci tant ils sont populaires. Si les grandes marques internationales tiennent le haut du pavé (Louis vuitton, Dior, Gucci, Versace...), on assite à une recrudescence du nombre de petits créateurs et stylistes qui proposent leurs confections soit dans de petits magasins soit dans la rue. Cette façon de se vetir trouve un écho favorable surtout auprès d'une population jeune.

Mode de rue.

Ce sont des courants vestimentaire minoritaires au regard du nombre de la population japonaise. Ces mode trouvent un écho favorable surtout parmis la jeunesse japonaise. Nous avons tenté de synthétiser parmi la multitude de ces tendances "underground" et "tribal" les grand mouvements:

- Manga ou "cosplay": Ce sont toutes les tenus reproduisant des uniformes de personnages de manga ou de groupe de musique. Un des point de rencontre des adeptes de cette tendance se trouve juste à côté de la station de métro d'Harajuku (Tokyo);

- "Fruits": Comme son nom l'indique cette mode de rue prône une tenue vestimentaire riche en couleur, excentrique mais ne cherchant ni à imiter un groupe de musique ou un personnage quelconque. C'est aussi le nom d'un magasine japonais consacré à la mode de rue japonaise.

- "Pink": Ce style vestimentaire se rapproche du "Fruits" à l'exception notable que c'est le rose qui est la couleur dominante de la tenue et qu'il est fait un usage important d'accessoire coloré en plastique pour agrémenter le tout.. Certain évoque ce style sous le nom de "decora".

- "Cyber": du fait de l'utilisation du platique comme accessoire vestimentaire il n'a fallu presque rien pour arriver à ce style à mi chemin entre le "manga" et de "décora". Ce style coloré utilisant tubes, cables et faux cheveux de couleur verts, bleus, roses... font ressembler leurs adaptes à des personnage venus du futur.

- "Sweet lolita": Tout est fait dans ce style pour marquer un retour à l'enfance. Ton pastel des couleurs rose, blanche, bleue, dentelle, jupe, accessoire enfantin comme la peluche, anglaise pour la coiffure... Pour résumé les sweet lolitas ressemblent à des poupées.

- "Gothic lolita". Cette mode féminine très "underground" mais très propre puise son inspiration dans la musique "métal" japonaise ("Dir en grey" ou "mana" par exemple). Les vêtements portés ont un coté très victorien. Ils font un usage important de dentelles, de rubans aux couleurs noire, bleue foncée et bhanche. C'est un peu la version noire et blanc des "sweete lolita". Il existe de nombreuses marques et créateurs indépendants qui s'adonnent à ce style: Alice Auaa, Metamorphose, Temps de fille, moi même moitié.... Les magasines japonais de référence en la matière est "Gothic & Lolita Bible" et "Homemade Gothic and Lolita". Nous vous conseillons de consulter ces sites de vente de vêtements japonais pour vous donner une idée: http://www.angelicpretty.com/ ou http://www.rakuten.co.jp/moi-meme-moitie/ . Les Les Gothics lolitas forme une grande famille avec des branches de style ayant chacune leur spécificités: les "Elgant Gothic Aristocrat" (EGA) au style plus "mur", aux couleurs plus sombre et à la jupe plus lognue que les "Elegant Gothic Lolita" (EGL).

On peut y loger un autre groupe plus ou moins similaire par leur mode vestimentaire ce sont les "visuals" dont le nom provient sans doute du style de musique "visual key". Cette mode est plus proche de nos conceptions occidentales. C'est une sorte de mélange des styles "heavy métal" et "punk" mais sans l'idéologie qui pouvait accompagné ces modes en occident. Le style "visual" ne fait que très modérément usage à des image renvoyant directement à la mort. Nous vous conseillons de faire un tour sur le site du créateur h.Naoto: http://www-e.s-inc.com/hnaoto/ .

- "horror loli": Les jeunes femmes qui arborent ce style se reconnaissent par un usage massif de maquillage simulant des plaies ou le sang...

- "Industrial loli": cette mode vestimentaire se rapproche du "visual" par son côté punk mais s'en éloigne par le code des couleurs utilisés et l'usage des motifs à carreaux.

- "Kogals", "Kogaru", "Ganguro" : c'est ce que nous pourrions appeller la mode hawaienne le nom générique de ce style est " Kogal". Cette mode vise à disparaître. Les kogals ont le teint bronzé, les cheveux teint, les vêtements plutôt "flashis". En plus de ces éléments esthétiques de base, les "Kogaru" (sous-famille des kogals) ajoute souvent des chaussure à "platforme", utilisent des faux ongles et utilisent sans modération l'eyeliner et le fard à paupières. La frontière entre la "kogal" basique et la "Kogaru" est souvent ténue. Dans cette catégorie nous pouvons aussi faire entrer les "Ganguro". La mode vestimentaire est identique au "kogaru". La seule différence réside dans la couleur teint du visage. Les "Ganguro" ont en effet le teint beaucoup plus mat (quasiment brun foncé). Les magazines spécialisés en la matière sous "popteen" et "Egg".

- "yamamba": Ce style reprend les codes vestimentaire et de couleur des kogal mais en les accentuant. L'eyeliner et le fard à paupières et le rouge à lèvres (de couleur clair (blanc) est massivement utilisé. Le terme "yamamba" renvoi lui même à une légende japonaise sur un sorcière habitant dans les bois et térrorisant les promeneur. Ce style est censé reprendre les traits du visage de ladite sorcière.

Cérémonies.

Le mariage. Il existe 2 types de mariages. Le mariage traditionnel shintô et/ou bouddhiste qui nécessite le port de vêtement traditionnel (kimono) et les mariages occidentaux qui autorisent les vêtement occidentaux. Il est cependant certaines règles à respecter. N'étant pas le centre de toute les attention de cette journée vous devez vous faire oublier ou plutôt éviter de vous faire remarquer par votre tenue. Ainsi il est déconseillé de porter des vêtement plus clair que les mariés. Les hommes porteront un costume noir avec une chemise blanche et une cravate blanche ou beige avec des chaussures noires.

Les funérailles. Comme l'illustre la photo de gauche et tout comme en occident on préfèrera les costumes de couleur sombre et sobre.

 

 

"Shichi-go-san" (fête des enfants de Sept-Cinq-Trois ans): Le  15 novembre, les enfant en age de sept ans pour les petites filles, cinq ans pour les garçons et trois ans garçons ou filles vont dans les sanctuaires remercier les kamis parés de leur plus beaux vêtements. A Tokyo les sanctuaires les plus populaires pour cette journées sont les sanctuaires Hie, Meiji et Kanda Myojin. Pour cette occasion les enfants revêtent souvent un kimono.

Le jour de la majorité "Seijin no Hi". Toutes les personnes ayant 20 ans au 15 janvier sont considérées comme adulte. 20 ans est l'age légal d'accession à la majorité au Japon. Ce jour est férié. Pour cette occasion certains japonais revêtent souvent un kimono ou un yukata.

Les Matsuri. Ce sont les fêtes traditionnelles Japonaises. Il en existe un nombre impressionnant. Chaque localité à sa spécifité et particularité. Pour ces fêtes il n'est pas rare de rencontrer  nombre de japonais vêtus de kimono ou de yukata.  

Source ==> http://www.clickjapan.org/Coutumeetfete/Kimono.htm

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